davyjouanin

13 mars 2012

source chaude

Publié par davyjouanin dans Non classé

« Emporte-moi là bas, je sais que je pourrais y vivre

Ou laisse-moi mourir ici, je préfère dormir en vie

Il y a un jour ou tu m’avais offert un signe

Il y un jour ou j’étais l’enfant gâté

Maintenant, je suis devenue pauvre et plus riche dans mes tripes

Nous lèverons un seul lieu plus haut que j’ai voulu lever

Il reste une source où l’on marche pieds nu, sa chaleur est une braise,

Ou brulons tout cela, rien à du sens, j’ai pourtant une pépite

Elle est née de sable et de mots et j’ai parcouru des lumières pour te l’apporter

Ce qui est beau maintenant que je suis redevenu de sable,

c’est qu’autour des pépites nous entourent et nous regardent, elles ont trouvé une amie

elles sèment des livres et des jeux, les tables sont aux rendez vous, et je t’admire pour cela,

de laisser une trace aux milles signes, aux milles lieux

au fond, nous nous reverrons autour de ces histoires, autours de ces pages

tu seras la chanson de nos berceaux, nous veillerons à garder toujours une petites part de notre enfance, c’est ainsi que ces amis prendrait du sens, elle se tournera sans dérapage,

et se poursuivra pour partir plus loin encore, pour trembler d’un voyage si puissant et si limpide,

l’eau chaude veillera à souffler de nos orteils, là bas, les sommeils sont relâchant et on mettra de la musique. »

3 février 2012

La rose de l’avenir

Publié par davyjouanin dans Non classé
Le théâtre du bonheur,
Marché des poètes, il existe une allée versée de mots et de jeu, ils touchent les interdits, ils sonnent lentement, avancé au ruée de l’or, des traductions viennent modifier nos pressentiments, les sens remuent le désastre, les motards des virgules violent leur routes sans excès, astre déments, on se met en scène, les coulisses deviennent le plus beau des spectacles, chef d’œuvres des scripts, elle ressemble à la pureté des pierres de la femme, œil du tigre , elle vous à genou dès sa venue, veuillez Mesdames et Monsieur les grands maîtres vous baisser devant elle, le hors d’œuvre est près pour les menu des mots posés, elle vient, m’approche, vous êtes enfants de ses yeux, vous êtes nombreux de ses lires, vous êtes là pour elle, quel homme n’a pas rêvé de la trouver, pour une fois dans ses bras, pour mille fois dans nos bras, pour mille ans dans vos bras, une femme qui vibre au sommet de son art est une femme qui jouit de l’amour, elle s’enivrera pour les lunes de miels portés des sensuelles, ce théâtre sonne et réveille son corps, ce théâtre sonne réveil son âme, vous en êtes le saut, elle en est son cœur, le théâtre du bonheur »
 
« Julia, tu est cette femme dévorante, qui ne laissera jamais rien derrière elle, l’appétit est un appel à la faim, tu est là sans aucunes hésitations, gars à ceux qui croivent à une partie gagné, car avec toi, ce n’est jamais acquis, seul ton plat sera cruellement mangé, et au moment où tu l’aura décidé.. »
 
un foisonnement de pubis ..
« libéré de ses secrets d’homme, ils veulent et ils espèrent un jour le vivre dans une femme, la mesure est grande, mais la fleur est rouge, pubis des chemins, tel allée au rendez vous des plus inconnu, celui qui pénétra au regard de chaque quocelicot se prononce une envi de se désirer, une envi de se toucher, ils vivent que quelque jours.. »
 
« Julia, le jugement du plaisir. Tu es cette femme qui rime avec le classique et qui aime en jouer, fantasme de tes envis, tu compose ton désir sur la chaleur de ton corps qui descend, qui descend, qui descend, elle fait chauffer ton entre jambes comme on chauffe un violon. Tu aime frotter l’archer contre toi, contre tes seins, ils sont si beaux dans ce bal musical, ils sentent si bon dans ce fantasme sans limites, femme sensuelle et si beau de jouir encore et encore. »
 
Les ruines sont diamantées
« Tu es revenu me voir, boire se que je rêvais de croire
Tu es là contre moi prête à me dire ces mots
Je n’ai rien sans toi, tu me diras ce qu’il faut voir
Je m’en doutais dans un rêve mais loin sur la réalité
Peines à vivre nos espoirs, les doutes sont ouverts pour tous les mondes
Pierres et lames, les ruines sont diamantées
Aiguisés pour nos meilleurs outils, ondes et dires viennent en nous moment des espérances,
Nos mystères sont une mort à la naissance, le reste n’est que vit, n’est que survie à l’amour. »

« C’est alors que tu t’es posé là, devant moi, que je me suis dis que tu serai heureuse à me regarder,

Les rêves je les laisse derrières meubler mon passé, là, on le vis un peu comme une chanson, tu lance le timbre de l’émotion, mais en fait, c’est le reste qui suit, j’ai cru devenir quelqu’un pour t’éblouir, et c’est à tes pieds que je m’essuie à être fasciner, l’heur est a son temps, je te tiens la rose de l’avenir, serai elle cueillie, tu sais, je ne veux pas qu’elle soit fané, c’est si beau de voir une fleur s’ouvrir, et puis elle parfum tant. »

« je rêve d’avoir une amie même si elle vit à la vitesse de la lumière, je suis sur que c’est pas loin pour se rapprocher du coeur »
 
« Baptême des rêves, il y a tellement de choses qui passe, il y a tellement de mots qui partent, j’ai pleuré pour t’aider partir, j’ai dis si lentement que tu serai la plus belle des voies lactées, moi je ne suis qu’un simple marchand d’étoiles et je n’ai que cela à te vendre, parfois, elles sont brillantes d’écumes, parfois, elles s’allongent sur les rivages, et je n’ai même pas eu le temps de finir de les dessiner de mes yeux, à mi chemin, les architectes du ciel on essayé de refaire leur passage, mais rien est imitables en matière céleste, il faut jouer avec un stradivarius ou naître à amarras pour commencer l’initiation des corps léger, moi, j’essai une chose, le rêve aux échelle des astres, c’est là que je suis proche de ton voyage, à chaque pulsion jouit une comète de bonheur, à chaque scintillement se lit le texte de tes mots, car nous seront un jour là, l’un contre l’autre, je baisserai mon garde corps, tu lèverai ton pieds à ciel ouvert, ici, rien n’est plus nu que de se voir lumière, lune de miel, les corps sont un lien à l’amour, à nos désirs, voilà pourquoi une étoile qui vit brille comme une braise, voilà pourquoi un cœur qui aime bat comme un feu. »
 
 » il y a un sourir qui exprime quelque chose et on le nomme amour, il y un regard qui délivre un message et on le tisse jusqu’en rêver à plus en dormir, il y a un coeur qui bat et qui vibre au pulsion des rthymes de ces mots, je ne dormirai pas, je rêverrai écouter le soufle de ton pou à la toucher de ta main »
12 avril 2009

La passerelle des adieux

Publié par davyjouanin dans La passerelle des adieux

La passerelle des adieux 

« Elle vient à la passerelle des adieux, danse des plus sensuelles Donne un parfum et sens le rythme des mélanges, Ivres des saints, le pont de Mâcon, déjeuner se levant, Tu lirai ce rendez vous d’Yves saint Laurent, Hiver au printemps, elle fonde vers Montréal, les puits des giteries »

à Edith

12 avril 2009

Le théâtre des secrets

Publié par davyjouanin dans Le théâtre des secrets

Le théâtre des secrets 

« Puisée à la pourpre de sa racine. Là, veille sève des mystères Ta clef fils au son Ce théâtre s’ouvrirai à la source d’un rêve, Grande côte de la Croix Rousse emportant coulé à son sommet, Imaginer jaillir aux secrets des artères, Allées au libérée tu seras femme si légère, Marcher au fond de Lyon, tu nappes ta dorures ancre des soleils. Colline englouti tu donneras la finesse. Tu seras homme au profond de l’être, espèce naîtra Glewnda, au dialecte des partages, peuple à sa langue, ensemble nous la sauverons. » 

 

12 avril 2009

Théâtre des secrets

Publié par davyjouanin dans Théâtre des secrets

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Théâtre des secrets 

« Néphélie, aux profondeurs des sauts, regards extérieur, celle des pures notes arpèges et beignes des meilleurs, bien encore, souplesse au retenue, délicatesse au titre juste, amarrée tu remontes ces grandeurs de loin,  

Epicentre des amours, il se passe quelque chose ici au théâtre des secrets, mosaïque éparpillée, l’état à sa cuisine, son histoire s’en racine, que faire ou qu’être, place des auteurs.  

Palée vers les pastelles pour aller au dialecte si lointain, antique ou symbolique, il y aurait encore une place aux maîtres des rêves, forces de toutes les tempêtes, et soudain,   

Hédoniste des sens, l’aube nous apportent les autres lettres, naturelles elle se pose comme un compte réveille ses mots, à tous apportent l’eau et le terreau, chevaux des théâtres,   Elle sublime à la glace, stature de ses secrets, ses profondeurs jaillissent une pluie écarlate de diamants,   Lentement à ouvrir les yeux, ciel au touché, respiré ces notes à remplir fontaines des noms,   Invisible pour le faire, les orages à l’unisson    Evident pour l’être, l’éclaircie t’imagine là, allongée, endormie » 

12 avril 2009

Une lettre..

Publié par davyjouanin dans Une lettre..

Une lettre..  Libérée, comme libre de ses sommets, à marcher là une rencontre aux clairs des venus, bien aux portraits de ses lires, elle veille à l’entre des mots, alphabet des sens elle commence à la lettre d, système des sens, tourna une page et repris la lecture, le e viens à son honneur, étiré puis repris sa couverture, réchauffée, après les milles et une nuit, les milles et sens sus en elle, réveille sensuel, éclipse des nuances, autour brille sensualité dormait depuis le long voyage, maintenant, tu pourrais aussi voir loin de tes désirs les plus gourmands, la gourmandise appel sa lettre à la plus profonde des intimités.. 

12 avril 2009

La cour de Shakespeare

Publié par davyjouanin dans La cour de Shakespeare

La cour de Shakespeare 

« De ta main entrée pénétrée en plein cœur mon cœur, il ne vivait pas, plein de sang, tu l’a pris de pleine poigne comme on prend sa faim, saigné à froid, tu lui a donner un rythme à pression écarté puis resserré, c’est ainsi que tu lui a donné vie, soigné des démons, je t’en remercie, à la cour de Shakespeare, un homme s’a genou devant toi, pitre des Andes au loin je meurs, au près ce sang vie de toi, j’inspire et te souffle ce bonheur, je me sens seul si tu savais.. » 

12 avril 2009

Réverbère des mémoires

Publié par davyjouanin dans Réverbère des mémoires

Réverbère des mémoires 

« Energies volatiles, si petites, si fragiles et faibles, si je rêve de toi s’est pour te voler ton image, un égoïste ou plutôt un égocentrique, les deux se mélangent bien, feraient il un bon mariage, j’en doute encore, mais les énergies ne viennent pas du hasard, thon qu’elle résiste le froid s’envahi de lui-même , un jour peu être il s’estompe ou de sa volonté, es ce là se sentir libre, libre des autres aussi, t’appartenir, à qui obsède une cruauté, méliorite des faibles, la génétique est une trace de son passé, elle n’en est pas pour autant son honneur, son ennemi plutôt, facile à voir plus dure à battre, comment vivre de ses propres cendres, elle ne sont que terreaux de ce que l’on est, suis-je là à titre posthume marbrés des sols, un thon à l’auréoles pieuvrés, et la tentacule jailli à la tentation de ses pulsions, est elles réellement contrôlable, si grande, la pulsion des électrons, la cinétique des Internet, désintéresse toi et tu réveilles ton addiction, elle s’active qu’au moment de ta conscience, à l’attente, elle n’est que jouir des dopants nievreuves, se rajoute la dépendance toxique des infraluminescant, elle vie sur la robe virtuelle, sur l’attraction touristique de l’image cathodique, catalysant ta peur du noir l’écran n’est que de la silice, arbitre des sens, sémio lige ta dissertation et tu vivra dans ce groupe qui n’appartient à aucunes règles, aucuns codes morales et habitent aujourd’hui la mémoire vive de son appellation terrestre, peur des ombrages, génocides des réverbères ; un crime se dévoile, et sa voilure est porteur de son propre nom, l’humanité » 

12 avril 2009

Cupidité au titre de la vanité

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« Cupidité au titre de la vanité, ce vin arôme à boire pour certain roi, le meilleur était celui qui arrivait à sentir ceux qui ce buvait à cette époque là, le titre honorifique revenait au plus prestigieux des humilités, humilié devant ceux qui ne résistent pas à la réussite, caché pour mieux s’abreuver, mourir comme sauvages, la nature est la plus belle et ce roi sera aimé. » 

12 avril 2009

Giacometti sommeil

Publié par davyjouanin dans Giacometti sommeil

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Giacometti sommeil 

« Tu me l’a proposé, quand l’oiseau s’envole, il se fond dans les pastels, cascade des corps, ce champs appel à l’harmonie un présent, perd sa gravité Olivier Genet le sais, il montrai au point culminant des rares, et je l’es accepté, une invitation lecture aux écrits, que sais il passé, un monde aux éclats, maître des enfances, déclare l’ouverture de la salle comme bien vaillante, offrez vous se plaisir un instant, et la salle remplirai le parfum émit lit de notre dame, au bonheurs des dames, la note en fin basse sonne un là, un fond de sourire vous nappés la scène un caramel, beauté, majestueux, autour se dessine un monde sans limite, mettons de la musique, le rythme d’une pagaie qui brasse, pirogue des voluptés, Pythagore croise ses astuces, et même Chéops demande qu’on vienne la choyée un peu, marchons un peu, là une hombre de Giacometti brille l’usure de nos vieillesses, elle pénètre les plus grands recoins des plus secrets de chacun, vous êtes spectateurs de vos propre montre, c’est inévitable, à chaque siège l’ombre et la lumière pénètre un corps, ce corps marche à l’allure des géants qui sont devenus des piliers de l’émiettement, et maintenant précieux de sa vie, eau secrète des miracles, cueille ce fruit mon petit, il te réserve mirabelles des histoires, Mirabeau des idées il ne les partageait pas avec succès, louis XVI dormait mal l’hiver, un homme dans la rue dormeur du val sommeil en meilleur loge des métro, c’est le prix au passé de ce qui c’est passé, Faraday ouvre ses suites, et nous avons battis Wall Strett, tiers états, démos à un peuple Pink Floyd des clos, la chute commune capitaine, au fond comment se fier la résonance des galons, balais empériale. » 

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