davyjouanin

12 avril 2009

La passerelle des adieux

Publié par davyjouanin dans La passerelle des adieux

La passerelle des adieux 

« Elle vient à la passerelle des adieux, danse des plus sensuelles Donne un parfum et sens le rythme des mélanges, Ivres des saints, le pont de Mâcon, déjeuner se levant, Tu lirai ce rendez vous d’Yves saint Laurent, Hiver au printemps, elle fonde vers Montréal, les puits des giteries »

à Edith

12 avril 2009

Le théâtre des secrets

Publié par davyjouanin dans Le théâtre des secrets

Le théâtre des secrets 

« Puisée à la pourpre de sa racine. Là, veille sève des mystères Ta clef fils au son Ce théâtre s’ouvrirai à la source d’un rêve, Grande côte de la Croix Rousse emportant coulé à son sommet, Imaginer jaillir aux secrets des artères, Allées au libérée tu seras femme si légère, Marcher au fond de Lyon, tu nappes ta dorures ancre des soleils. Colline englouti tu donneras la finesse. Tu seras homme au profond de l’être, espèce naîtra Glewnda, au dialecte des partages, peuple à sa langue, ensemble nous la sauverons. » 

 

12 avril 2009

Théâtre des secrets

Publié par davyjouanin dans Théâtre des secrets

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Théâtre des secrets 

« Néphélie, aux profondeurs des sauts, regards extérieur, celle des pures notes arpèges et beignes des meilleurs, bien encore, souplesse au retenue, délicatesse au titre juste, amarrée tu remontes ces grandeurs de loin,  

Epicentre des amours, il se passe quelque chose ici au théâtre des secrets, mosaïque éparpillée, l’état à sa cuisine, son histoire s’en racine, que faire ou qu’être, place des auteurs.  

Palée vers les pastelles pour aller au dialecte si lointain, antique ou symbolique, il y aurait encore une place aux maîtres des rêves, forces de toutes les tempêtes, et soudain,   

Hédoniste des sens, l’aube nous apportent les autres lettres, naturelles elle se pose comme un compte réveille ses mots, à tous apportent l’eau et le terreau, chevaux des théâtres,   Elle sublime à la glace, stature de ses secrets, ses profondeurs jaillissent une pluie écarlate de diamants,   Lentement à ouvrir les yeux, ciel au touché, respiré ces notes à remplir fontaines des noms,   Invisible pour le faire, les orages à l’unisson    Evident pour l’être, l’éclaircie t’imagine là, allongée, endormie » 

12 avril 2009

Une lettre..

Publié par davyjouanin dans Une lettre..

Une lettre..  Libérée, comme libre de ses sommets, à marcher là une rencontre aux clairs des venus, bien aux portraits de ses lires, elle veille à l’entre des mots, alphabet des sens elle commence à la lettre d, système des sens, tourna une page et repris la lecture, le e viens à son honneur, étiré puis repris sa couverture, réchauffée, après les milles et une nuit, les milles et sens sus en elle, réveille sensuel, éclipse des nuances, autour brille sensualité dormait depuis le long voyage, maintenant, tu pourrais aussi voir loin de tes désirs les plus gourmands, la gourmandise appel sa lettre à la plus profonde des intimités.. 

12 avril 2009

La cour de Shakespeare

Publié par davyjouanin dans La cour de Shakespeare

La cour de Shakespeare 

« De ta main entrée pénétrée en plein cœur mon cœur, il ne vivait pas, plein de sang, tu l’a pris de pleine poigne comme on prend sa faim, saigné à froid, tu lui a donner un rythme à pression écarté puis resserré, c’est ainsi que tu lui a donné vie, soigné des démons, je t’en remercie, à la cour de Shakespeare, un homme s’a genou devant toi, pitre des Andes au loin je meurs, au près ce sang vie de toi, j’inspire et te souffle ce bonheur, je me sens seul si tu savais.. » 

12 avril 2009

Réverbère des mémoires

Publié par davyjouanin dans Réverbère des mémoires

Réverbère des mémoires 

« Energies volatiles, si petites, si fragiles et faibles, si je rêve de toi s’est pour te voler ton image, un égoïste ou plutôt un égocentrique, les deux se mélangent bien, feraient il un bon mariage, j’en doute encore, mais les énergies ne viennent pas du hasard, thon qu’elle résiste le froid s’envahi de lui-même , un jour peu être il s’estompe ou de sa volonté, es ce là se sentir libre, libre des autres aussi, t’appartenir, à qui obsède une cruauté, méliorite des faibles, la génétique est une trace de son passé, elle n’en est pas pour autant son honneur, son ennemi plutôt, facile à voir plus dure à battre, comment vivre de ses propres cendres, elle ne sont que terreaux de ce que l’on est, suis-je là à titre posthume marbrés des sols, un thon à l’auréoles pieuvrés, et la tentacule jailli à la tentation de ses pulsions, est elles réellement contrôlable, si grande, la pulsion des électrons, la cinétique des Internet, désintéresse toi et tu réveilles ton addiction, elle s’active qu’au moment de ta conscience, à l’attente, elle n’est que jouir des dopants nievreuves, se rajoute la dépendance toxique des infraluminescant, elle vie sur la robe virtuelle, sur l’attraction touristique de l’image cathodique, catalysant ta peur du noir l’écran n’est que de la silice, arbitre des sens, sémio lige ta dissertation et tu vivra dans ce groupe qui n’appartient à aucunes règles, aucuns codes morales et habitent aujourd’hui la mémoire vive de son appellation terrestre, peur des ombrages, génocides des réverbères ; un crime se dévoile, et sa voilure est porteur de son propre nom, l’humanité » 

12 avril 2009

Cupidité au titre de la vanité

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« Cupidité au titre de la vanité, ce vin arôme à boire pour certain roi, le meilleur était celui qui arrivait à sentir ceux qui ce buvait à cette époque là, le titre honorifique revenait au plus prestigieux des humilités, humilié devant ceux qui ne résistent pas à la réussite, caché pour mieux s’abreuver, mourir comme sauvages, la nature est la plus belle et ce roi sera aimé. » 

12 avril 2009

Giacometti sommeil

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Giacometti sommeil 

« Tu me l’a proposé, quand l’oiseau s’envole, il se fond dans les pastels, cascade des corps, ce champs appel à l’harmonie un présent, perd sa gravité Olivier Genet le sais, il montrai au point culminant des rares, et je l’es accepté, une invitation lecture aux écrits, que sais il passé, un monde aux éclats, maître des enfances, déclare l’ouverture de la salle comme bien vaillante, offrez vous se plaisir un instant, et la salle remplirai le parfum émit lit de notre dame, au bonheurs des dames, la note en fin basse sonne un là, un fond de sourire vous nappés la scène un caramel, beauté, majestueux, autour se dessine un monde sans limite, mettons de la musique, le rythme d’une pagaie qui brasse, pirogue des voluptés, Pythagore croise ses astuces, et même Chéops demande qu’on vienne la choyée un peu, marchons un peu, là une hombre de Giacometti brille l’usure de nos vieillesses, elle pénètre les plus grands recoins des plus secrets de chacun, vous êtes spectateurs de vos propre montre, c’est inévitable, à chaque siège l’ombre et la lumière pénètre un corps, ce corps marche à l’allure des géants qui sont devenus des piliers de l’émiettement, et maintenant précieux de sa vie, eau secrète des miracles, cueille ce fruit mon petit, il te réserve mirabelles des histoires, Mirabeau des idées il ne les partageait pas avec succès, louis XVI dormait mal l’hiver, un homme dans la rue dormeur du val sommeil en meilleur loge des métro, c’est le prix au passé de ce qui c’est passé, Faraday ouvre ses suites, et nous avons battis Wall Strett, tiers états, démos à un peuple Pink Floyd des clos, la chute commune capitaine, au fond comment se fier la résonance des galons, balais empériale. » 

12 avril 2009

L’Opéra du Hasard

Publié par davyjouanin dans L’Opéra du Hasard

L’Opéra du Hasard 

« Les slows bercent, le jazz renverse, et puise épuise puits des sources émotions nostalgique jazz, on se rencontre au fruits des hasards,  devant l’Opéra repérage des squelettes de notre cité, pourquoi David Lefebvre l’aime temps son Babel, elle avait commencé imaginaire à la sauvagerie de la louve, une faim l’engouffre, m’en veux tu encore, traversés des percées sensuels, énervée tu étais belle, et ce qui à commencé continua encore cette fois au pied de la colline, étais tu jalouse ou curieuse, Te prendre dans mes bras siffle les joyaux de l’écume, ravage après la fonte des glaces, touts est allé si vite, heureusement que la passerelle était à ce rendez vous, elle nous a sauvé, maintenant, touts ces pas s’agitent à l’ombre du passé, que va devenir cette histoire, qu’allons nous en faire, pourrais tu me montrer un chemin ou un signe, qui ne l’a pas imaginé un moment partir au grand départ de sa vie, puiser là ou on ne le trouvera jamais, plus loin encore après ces collines du matin, éveiller pour réveiller se qui se passe là à l’autre bout de ces histoires, créé d’elle-même pièce des nacres, au lit merveille rivières écarlates, de l’or jaillit, elle dessine son tracé, la queue du diamant dragon l’appel océan, à l’appel, elle me fuit, pour combien de temps. » 

12 avril 2009

Cour des miracles

Publié par davyjouanin dans Cour des miracles

Cour des miracles 

« Qui se lève le matin ouvre ses yeux et se dits là-bas je n’y serai pas pour le moment, mais j’y serai un jour, Une femme entre dans la cour des intrigues, piments des adieux, elle réfléchit la lumière, palpitant la cour se transformerait en cour des miracles, voir un zeste de mirages aux crépuscules, ces dorures nappes les cités en pilastres de miel, appel à la gourmandise, elle flatte un reflet, flamme des réveils, qui est tu que dit-elle, un oracle ou un pauvre des songes, certes les Cirs l’ont habillée de liserai, et elle ressemblerait à cette princesse des voyages aux tempêtes adouci, serais tu cette chimère au force irréel, au défit des piliers que classe la main courante des plus faibles des plus lâches, 

Une main en sauverait la mienne, la tienne est vouée à l’auteur de ses muses, mais tu es là que dis t-il, et je ne rêvais pas d’être sur cette scène, le flots m’a emmené ici, pourquoi serais-je décidé d’y rester puisqu’une main me tends à chaque mouvement à chaque port et à chaque quai, les ferreux sont des féodaux de leur narcisse, et à cela je m’y embarque à la carte des secrets, le matin rimes avec sa journée en douceur, rien ne m’y contraint et je l’aime ainsi, C’est après avoir serti ce porte bonheur, maréchal des savoirs, qui arriverait à partir ce matin, c’est très délicats pour l’être bien faits, es tu certain de connaître ce savoir, de le manier avec bravoure et gestuelles des tendresses, nous ne sommes pas dans la pré tendance, mais dans la sincérité, et son intégrité est cœur de sa beauté, partir aux désirs de mes arrivées est une plume au mille miracles pauvre songe, la place des forces est pour un autre rendez vous, nous sommes à la cour ici, il s’approche vers elle, murmure à son oreille, « partir là bas, ce silence salive un désir » et lentement l’embrasse.. » 

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