davyjouanin

3 février 2012

La rose de l’avenir

Publié par davyjouanin dans Non classé
Le théâtre du bonheur,
Marché des poètes, il existe une allée versée de mots et de jeu, ils touchent les interdits, ils sonnent lentement, avancé au ruée de l’or, des traductions viennent modifier nos pressentiments, les sens remuent le désastre, les motards des virgules violent leur routes sans excès, astre déments, on se met en scène, les coulisses deviennent le plus beau des spectacles, chef d’œuvres des scripts, elle ressemble à la pureté des pierres de la femme, œil du tigre , elle vous à genou dès sa venue, veuillez Mesdames et Monsieur les grands maîtres vous baisser devant elle, le hors d’œuvre est près pour les menu des mots posés, elle vient, m’approche, vous êtes enfants de ses yeux, vous êtes nombreux de ses lires, vous êtes là pour elle, quel homme n’a pas rêvé de la trouver, pour une fois dans ses bras, pour mille fois dans nos bras, pour mille ans dans vos bras, une femme qui vibre au sommet de son art est une femme qui jouit de l’amour, elle s’enivrera pour les lunes de miels portés des sensuelles, ce théâtre sonne et réveille son corps, ce théâtre sonne réveil son âme, vous en êtes le saut, elle en est son cœur, le théâtre du bonheur »
 
« Julia, tu est cette femme dévorante, qui ne laissera jamais rien derrière elle, l’appétit est un appel à la faim, tu est là sans aucunes hésitations, gars à ceux qui croivent à une partie gagné, car avec toi, ce n’est jamais acquis, seul ton plat sera cruellement mangé, et au moment où tu l’aura décidé.. »
 
un foisonnement de pubis ..
« libéré de ses secrets d’homme, ils veulent et ils espèrent un jour le vivre dans une femme, la mesure est grande, mais la fleur est rouge, pubis des chemins, tel allée au rendez vous des plus inconnu, celui qui pénétra au regard de chaque quocelicot se prononce une envi de se désirer, une envi de se toucher, ils vivent que quelque jours.. »
 
« Julia, le jugement du plaisir. Tu es cette femme qui rime avec le classique et qui aime en jouer, fantasme de tes envis, tu compose ton désir sur la chaleur de ton corps qui descend, qui descend, qui descend, elle fait chauffer ton entre jambes comme on chauffe un violon. Tu aime frotter l’archer contre toi, contre tes seins, ils sont si beaux dans ce bal musical, ils sentent si bon dans ce fantasme sans limites, femme sensuelle et si beau de jouir encore et encore. »
 
Les ruines sont diamantées
« Tu es revenu me voir, boire se que je rêvais de croire
Tu es là contre moi prête à me dire ces mots
Je n’ai rien sans toi, tu me diras ce qu’il faut voir
Je m’en doutais dans un rêve mais loin sur la réalité
Peines à vivre nos espoirs, les doutes sont ouverts pour tous les mondes
Pierres et lames, les ruines sont diamantées
Aiguisés pour nos meilleurs outils, ondes et dires viennent en nous moment des espérances,
Nos mystères sont une mort à la naissance, le reste n’est que vit, n’est que survie à l’amour. »

« C’est alors que tu t’es posé là, devant moi, que je me suis dis que tu serai heureuse à me regarder,

Les rêves je les laisse derrières meubler mon passé, là, on le vis un peu comme une chanson, tu lance le timbre de l’émotion, mais en fait, c’est le reste qui suit, j’ai cru devenir quelqu’un pour t’éblouir, et c’est à tes pieds que je m’essuie à être fasciner, l’heur est a son temps, je te tiens la rose de l’avenir, serai elle cueillie, tu sais, je ne veux pas qu’elle soit fané, c’est si beau de voir une fleur s’ouvrir, et puis elle parfum tant. »

« je rêve d’avoir une amie même si elle vit à la vitesse de la lumière, je suis sur que c’est pas loin pour se rapprocher du coeur »
 
« Baptême des rêves, il y a tellement de choses qui passe, il y a tellement de mots qui partent, j’ai pleuré pour t’aider partir, j’ai dis si lentement que tu serai la plus belle des voies lactées, moi je ne suis qu’un simple marchand d’étoiles et je n’ai que cela à te vendre, parfois, elles sont brillantes d’écumes, parfois, elles s’allongent sur les rivages, et je n’ai même pas eu le temps de finir de les dessiner de mes yeux, à mi chemin, les architectes du ciel on essayé de refaire leur passage, mais rien est imitables en matière céleste, il faut jouer avec un stradivarius ou naître à amarras pour commencer l’initiation des corps léger, moi, j’essai une chose, le rêve aux échelle des astres, c’est là que je suis proche de ton voyage, à chaque pulsion jouit une comète de bonheur, à chaque scintillement se lit le texte de tes mots, car nous seront un jour là, l’un contre l’autre, je baisserai mon garde corps, tu lèverai ton pieds à ciel ouvert, ici, rien n’est plus nu que de se voir lumière, lune de miel, les corps sont un lien à l’amour, à nos désirs, voilà pourquoi une étoile qui vit brille comme une braise, voilà pourquoi un cœur qui aime bat comme un feu. »
 
 » il y a un sourir qui exprime quelque chose et on le nomme amour, il y un regard qui délivre un message et on le tisse jusqu’en rêver à plus en dormir, il y a un coeur qui bat et qui vibre au pulsion des rthymes de ces mots, je ne dormirai pas, je rêverrai écouter le soufle de ton pou à la toucher de ta main »

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